Philippe Astresse, Traité général théorique et pratique des assurances mutuelles… (1901)
“ En effet, par la force même des choses, et malgré qu'on ne puisse séparer, dans le mutualiste, l'assuré du sociétaire, les opérations d'assurance, en Mutualité, se distinguent des opérations sociales avec autant de netteté qu'en Prime Fixe. Alors que le mécanisme social a pour objet la gestion des intérêts collectifs, le fonctionnement des organes vitaux de l'être moral lui-même, le mécanisme d'assurance ne dessert que des intérêts individuels, dont le règlement est sans influence sur le sort de la collectivité, laquelle se meut et se développe à côté et en dehors de l'individu. ”
