Résumé

Congrès national de la mutualité française…

Reste l'effort à accomplir par la Mutualité pour attirer ou retenir l'assuré obligatoire.
Nous avons vu que l'assurance sociale ne couvrait pas tout le risque et pourtant nous, mutualistes, lorsque nous avons accepté le principe de l'obligation, nous n'avions en vue que l'organisation de la prévention de la maladie; nous pensions, pauvres naïfs, que profitant des avantages d'une loi d'obligation, l'indigent, l'ouvrier vivant au jour le jour, malade, presque sans ressources, pourrait tout comme un être plus favorisé du sort se faire soigner dès le début de la maladie
Source : Gallica

Congrès national de la mutualité française…

LA MUTUALITÉ ET LES EXCLUS DE LA LOI PAR SUITE DE LEUR AGE. — La loi des assurances sociales limitant sa protection à l'âge de 60 ans et exceptionnellement, pour la vieillesse ou l'invalidité, à 65, ans, il est rationnel de penser que les assujettis qui auront jusqu'à cet âge bénéficié des avantages de la loi, chercheront dans la Mutualité le moyen de les conserver. Il avait été dit, mais cela sera-t-il maintenu, que le vieillard atteint par la limite d'âge pourrait, en cotisant, recevoir les prestations médicales et pharmaceutiques.
Source : Gallica

Congrès national de la mutualité française…

En multipliant les mesures préventives, les organismes d'assurance travailleront à diminuer le nombre des malades et des infirmes, à restreindre par suite leurs dépenses.
La prévention des risques est, ne l'oublions pas, plus humaine et moins coùteuse que leur compensation.
Avec le concours du corps médical qui certes ne nous fera pas défaut si nous savons rendre à ses efforts toutes les satisfactions qui lui sont dues, les caisses d'assurance pourront créer l'outillage sanitaire qui manque à la France et grâce aux fonds de capitalisation elles disposeront de tous les capitaux nécessaires.
Source : Gallica

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