Résumé

Congrès national de la mutualité française… (1892-1936)

Vous pouvez compter sur la Mutualité mais il faudra compter avec elle. J'ai dit, une autre fois : Les Assurances sociales se feront par la Mutualité ou elles ne se feront pas ». (Applaudissements) .
« M. le Ministre du Travail, les mutualistes sont dignes de la confiance que le législateur et vous-même avez mise en eux. Ils animeront l'assurance sociale d'une souffle de bonté ; ils la rendront moins rigide, car elle l'était par la force des choses et par son caractère même et, tandis que l'appliquant seul, l'Etat n'aurait pu que l'imposer, les mutualistes sauront la faire accepter ».
Source : Gallica

Congrès national de la mutualité française… (1892-1936)

Nous allons donc nous séparer avec le ferme espoir, établi sur les décisions prises par vous, et sur les promesses formulées par tant d'hommes considérables et dévoués, que notre prochain congrès trouvera la Mutualité plus forte, plus nombreuse, plus active que jamais, toujours à l'œuvre pour assurer dans le cadre de nos institutions démocratiques et dans les limites de son action propre, à tous les humbles qui viendront à nous, un sort de plus en plus supportable, pour réaliser chaque jour un peu plus d'équité sociale, de solidarité humaine, de véritable mutualité.
Source : Gallica

Congrès national de la mutualité française… (1892-1936)

« C'est sous le signe de la liberté que les Sociétés de Secours Mutuels ont fonctionné. Elles continueront. La loi n'impose aucune contrainte à l'assuré qui peut choisir librement l'organisme auquel il désire adhérer pour la fourniture des prestations.
» Le progrès social n'est plus la formule vaine d'une égalité chimérique, poursuit l'orateur. Vous avez été les précurseurs ; sans vous, la solidarité n'aurait été qu'une formule creuse ».
Et le président achève par un appel à l'union, dont la Mutualité a toujours été la plus vibrante expression.
Source : Gallica

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