Congrès national des sociétés de secours mutuels de prévoyance et de retraites

Résumé

Congrès national des sociétés de secours mutuels de prévoyance et de retraites Congrès national des sociétés de secours mutuels… (1884-1907)

Je dirai à l'ouvrier : « Laissez à l'Etat ses promesses, son intérêt »; je dirai aux Sociétés de secours mutuels : « Effacez de vos statuts les règlements relatifs à la Caisse de retraites pour nos sociétaires ».
Faites-vous une retraite librement, et veillez par vous-mêmes ou par les vôtres à la garantie de vos placements.
Vous avez, pour la satisfaction de vos besoins matériels présents, la Société de secours mutuels, toujours active, à qui vous continuerez le versement de vos cotisations. Assurés contre la maladie, assurez-vous vous-même contre la misère à venir.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés de secours mutuels de prévoyance et de retraites Congrès national des sociétés de secours mutuels… (1884-1907)

Tout le monde aujourd'hui, on peut le dire, à quelque parti qu'on appartienne, rend hommage à ce grand principe de la mutualité, dont les applications peuvent être si fécondes. Il n'y a de diversité que dans le dévouement.
C'est que la mutualité, et tout ce qui procède de son esprit, est le moyen par excellence de développer, dans les classes laborieuses, les sentiments d'ordre, d'économie, de prévoyance, de solidarité, de moralité enfin.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés de secours mutuels de prévoyance et de retraites Congrès national des sociétés de secours mutuels… (1884-1907)

On peut sans témérité affirmer que le service médical est un élément essentiel de la mutualité, et il l'est surtout lorsqu'il s'agit d'une véritable Société de secours mutuels telle que l'a définie le décret-loi du 26 mars 1852 sous l'empire duquel nous vivons encore. «Les Sociétés de secours mutuels auront pour but d'assurer des secours temporaires aux sociétaires malades, blessés ou infirmes, et de pourvoir à leurs
frais funéraires » dit l'article 6. Or le premier secours pour l'homme malade, le plus important, c'est celui du médecin.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature