François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Il y a des grands seigneurs de l’Empire unis à leurs pensions par des liens sacrés et indissolubles, quelle que soit la main dont elles tombent : une pension est à leurs yeux un sacrement ; elle imprime un caractère comme la prêtrise et le mariage ; toute tête pensionnée ne peut cesser de l’être : les pensions étant demeurées à la charge du Trésor, ils sont restés à la charge du même Trésor ; moi, j’ai l’habitude du divorce avec la fortune ”
