Résumé

H. Cibille Projet de fondation de la Société de l'Alliance fraternelle…

Le travailleur qui, jusqu'ici, a été abandonné à lui-même, sans sécurité pour le présent, sans garantie pour l'avenir, devient conservateur par le fait de la création de ces deux principes, son laisser-aller aux doctrines subversives de quelques agitateurs, qui alors n'auront plus d'objet, fait place à une confiance mieux entendue envers l'Etat, et la crainte de perdre le fruit de sa prévoyance l'empêchera de servir comme autrefois de marchepied aux intrigants de tous les partis.
Source : Gallica

H. Cibille Projet de fondation de la Société de l'Alliance fraternelle…

Il est certain qu'une vaste association renfermant les plus grands éléments de confiance, concourra, avec les Caisses d'épargne, à rendre populaire et facile la prévoyance, et les Caisses et l'Etat recevront d'elle un immense service en voyant détourner au profit de l'association une partie des capitaux dont l'accumulation a été et est encore une calamité pour le Trésor, obligé qu'il est de payer des intérêts pour un capital inactif.
Source : Gallica

H. Cibille Projet de fondation de la Société de l'Alliance fraternelle…

Cet avenir est horrible, et milite fortement en faveur de la création d'une Caisse de retraite pour les travailleurs, où l'apport d'une somme d'autant plus faible que la prévoyance sera longue, permettra au déposant d'atteindre sans terreur cette époque de la vie où le repos est nécessaire, et où une retraite honorable permettra ce repos.
Source : Gallica

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