Résumé

Blonval Plan nouveau d'association mutuelle entre travailleurs contre les chances du chômage et de la maladie… (1848)

Notre système, c'est l'union, la fraternité, c'est la vérité, la justice, c'est l'émancipation de toutes les douleurs. Le gouvernement qui l'adoptera sera celui du peuple ; c'est la liberté réalisée par le droit au travail, par le pain du corps garanti à tous.
La Compagnie Nationale introduit la prévoyance et l'amour dans toutes ses institutions ; elle soignera tous les malades, abritera tous les orphelins, tous les vieillards, consolera tous les affligés, et fera de la nation française une grande famille; elle sera le modèle d'une République.
Source : Gallica

Blonval Plan nouveau d'association mutuelle entre travailleurs contre les chances du chômage et de la maladie… (1848)

En nous ouvrant une ère nouvelle, la République a une mission providentielle à remplir, celle de résoudre la question de l'association dont la nécessité se fait sentir chaque jour plus vivement dans' toute la classe des travailleurs. L'association est le salut de la société, l'association est vraiment sainte, vraiment religieuse
Source : Gallica

Blonval Plan nouveau d'association mutuelle entre travailleurs contre les chances du chômage et de la maladie… (1848)

Il n'y a de pertes que lorsqu'il n'y a pas de bénéfices de journées, car chacun ne peut perdre que son annuité, et il y a bénéfices de journées pour les sociétaires lorsque moins de la moitié d'entre eux n'aura pas chômé.
Les dividendes que l'on obtiendra chaque année seront partagés entre ceux de la série à laquelle ils appartiendront. Quelque petite que sera la part de chacun, elle devra être comptée, car cinq centimes seulement pourront donner droit à tous les sociétaires d'une série à un jour de chômage de plus.
Source : Gallica

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