Résumé

Manuel des associations ouvrières… (1850)

Oui, ce dévouement de chaque instant, cette patience, cette tenue, cette sobriété, toutes ces vertus qui n'ont pas pour objet un égoïsme sordide, mais l'intérêt d'une association où l'on veut faire jouir le plus grand nombre du fruit de son persévérant travail, ces vertus sont au-dessus de tous les titres de gloire, et ceux qui s'en rendent dignes méritent bien de l'humanité.
Source : Gallica

Manuel des associations ouvrières… (1850)

Pour cela, il est indispensable que l'association fasse les frais d'un enseignement de chaque jour en faveur des associés qui sont en retard de connaissances en écriture, en calcul ou tenue des livres. Cela est de la dernière urgence, et voici pourquoi.
La calomnie est l'arme des misérables et de ceux qui voient tous les jours leur échapper les derniers éléments de leur exploitation, l'un des moyens les plus habituels employés alors est d'inspirer l'idée qu'on est trompé, volé par ceux qui tiennent les livres ou qui administrent.
Source : Gallica

Manuel des associations ouvrières… (1850)

Mais, il faut le dire, un gérant méritera d'autant plus la confiance de ses camarades qu'il ira au-devant de toutes les informations à donner, qu'il ne blessera point certaines susceptibilités, qu'il saura attendre que l'esprit de ses camarades se soit habitué à pratiquer les devoirs de tout associé en même temps qu'il aura la conscience de ses droits.
Si une maison est petite, s'il y a seulement une dizaine de travailleurs, il peut souvent arriver qu'un gérant ne soit pas nécessaire.
Source : Gallica

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