Association fraternelle des ouvriers cordonniers de Bar-sur-Ornain… (1850)
“ Avant le partage, de la portion des bénéfices à répartir entre les associés, il sera prélevé sur cette portion une somme suffisante pour venir au secours des associés, en cas de maladie, qui ne serait pas le résultat de la volonté ou des vices de l'associé. Dans le cas où le fonds produit par les cotisations mensuelles destinées à parer aux inconvéniens du chômage, excéderait visiblement les besoins de ce service, le conseil de gérance pourra prélever l'excédant de ce fonds pour subvenir en tout ou en partie aux secours qui viennent d'être prévus pour le cas de maladie. ”
