Résumé

Prosper Paillottet De l'Encouragement aux associations ouvrières… (1849)

Fallait-il voir, dans les relations établies entre un patron et des ouvriers intéressés à ses bénéfices, une association conforme à l'esprit du décret, une association véritable?
Des ouvriers, des employés ayant droit à une part des bénéfices sans être passibles des pertes, ne sont pas, dans le sens légal du mot, les associés de la maison qui les occupe. On ne peut les classer sous aucune des trois formes sociales, les seules que le Code de commerce consente à reconnaître. Ils ne sont membres ni d'une société en nom collectif, ni d'une société en commandite, ni d'une société anonyme.
Source : Gallica

Prosper Paillottet De l'Encouragement aux associations ouvrières… (1849)

On est obligé de supposer, dans ces associations, que le travail de tous les associés a la même durée, le même mérite, et si l'inégalité s'introduit dans le partage des bénéfices, elle n'est motivée que par la différence des apports de fonds servant à composer le capital social. C'est là du moins ce qui a lieu dans un grand nombre de cas. Mais lorsqu'un sociétaire a sur ses coassociés, par son habileté, son expérience, une supériorité bien constatée, ceux-ci trouvent juste de lui accorder une part plus large que la leur dans les avantages sociaux
Source : Gallica

Prosper Paillottet De l'Encouragement aux associations ouvrières… (1849)

Voilà une association qui prospère. Outre ses membres, elle occupe, depuis quelques mois, un certain nombre d'ouvriers. Or, ne pourrait-il pas lui arriver de croire qu'un ouvrier utile n'est pas nécessairement un bon associé, de porter des regards timides sur l'avenir et de craindre l'une de ces deux choses, ou que l'accroissement du nombre des sociétaires ne rende plus difficile la concorde sociale, ou que l'abondance des travaux venant à cesser, l'association plus nombreuse ne soit plus exposée au chômage?
Source : Gallica

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