Joseph Cernesson, Les Associations ouvrières de production
“ Mais, pas plus que la Société industrielle, ou la maison patronale, l’Association ouvrière ne peut se passer de discipline. La discipline ouvrière est même d’un ordre infiniment plus élevé ; car elle est la sauvegarde, non plus d’intérêts individuels transitoires, mais des intérêts permanens de la corporation tout entière. Elle est aussi plus noble que la discipline imposée ; ceux dont la dignité est la plus ombrageuse peuvent s’y assujettir sans trouble, puisque leur subordination découle de leur adhésion morale. ”
