Résumé

Édouard Petit À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

Quelle que soit sa foi politique, tout coeur loyal dira : qu'il ne saurait y avoir de droits sans devoirs ? — Le salut de la France est à ce prix ! — Assurément, si le suffrage universel, au lieu d'avoir été jeté en pâture dans un moment de folie, avait été l'objet d'une discussion approfondie, comme toute loi sage doit être, on eût, par la morale, préservé la société des erreurs qui la suicident!
Oui, une loi qui, sans condition de capacité sérieuse, fit de chaque citoyen un électeur armé, ne pouvait que nous conduire à l'abîme !
Source : Gallica

Édouard Petit À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

Que les âmes égarées comparent le socialisme avec les libertés que donna la civilisation chrétienne?
Le socialisme ruinera tout le monde sans enrichir personne. — Au contraire, avec la liberté, d'accord avec la morale, on peut par l'intelligence et le courage surmonter mille obstacles, et loin de porter une haine injuste à celui qui en triomphe, il faut saluer en lui le génie qui fait naître le travail, en se souvenant que l'homme ne peut s'enrichir sans contribuer à améliorer le sort des autres !
Source : Gallica

Édouard Petit À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

Au nom du suffrage universel, que vos fautes ont fait naître, vos dominateurs ont disposé de votre liberté, de votre fortune, de votre vie, et vous fûtes placés dans l'horrible alternative d'exposer à leur vengeance la famille, qui vous est si chère, en refusant de servir leur odieux pouvoir, ou de vous déshonorer en combattant les libérateurs de la civilisation!
Source : Gallica

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