Édouard Petit, À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)
“ Quelle que soit sa foi politique, tout coeur loyal dira : qu'il ne saurait y avoir de droits sans devoirs ? — Le salut de la France est à ce prix ! — Assurément, si le suffrage universel, au lieu d'avoir été jeté en pâture dans un moment de folie, avait été l'objet d'une discussion approfondie, comme toute loi sage doit être, on eût, par la morale, préservé la société des erreurs qui la suicident! Oui, une loi qui, sans condition de capacité sérieuse, fit de chaque citoyen un électeur armé, ne pouvait que nous conduire à l'abîme ! ”
