Édouard Petit

Élements biographiques

Édouard Petit François Dupleix (2e édition) (1885)

L'année 1748 met fin aux batailles sur le continent européen ; mais Anglais et Français n'ont fait la paix que de nom. Une rage sourds les sépare ; la diplomatie a décidé que les armes seraient déposées de part et d'autre, mais la haine l'emporte et, aux colonies, la lutte se poursuit entre les anciens belligérants. Comme dans l'Amérique du Nord, aux Indes les deux nations rivalisent d'habileté et de courage pour l'emporter. C'est le moment où apparaît dans tout son éclat le génie de Dupleix. C'est la troisième partie de son rôle et la plus belle époque de sa vie.
Source : Gallica

Édouard Petit À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

Quelle que soit sa foi politique, tout coeur loyal dira : qu'il ne saurait y avoir de droits sans devoirs ? — Le salut de la France est à ce prix ! — Assurément, si le suffrage universel, au lieu d'avoir été jeté en pâture dans un moment de folie, avait été l'objet d'une discussion approfondie, comme toute loi sage doit être, on eût, par la morale, préservé la société des erreurs qui la suicident!
Oui, une loi qui, sans condition de capacité sérieuse, fit de chaque citoyen un électeur armé, ne pouvait que nous conduire à l'abîme !
Source : Gallica

Édouard Petit Organisation des colonies françaises et des pays de protectorat… (1894-1895)

L'autonomie couvre souvent en réalité une dépendance déguisée. Le Gouvernement qui abdiquerait les droits de souveraineté qu'il tient de son essence même consentirait par avance à la perte de ses colonies : les unes, par une autonomie chaque jour plus large, se rendraient bientôt indépendantes ; — les autres, par une assimilation complète avec la métropole, formeraient comme autant de provinces d'un même État : nombreuses, elles feraient, grâce à leur représentation au Parlement, la loi à la mère-patrie.
Source : Gallica

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