Résumé

Édouard Petit Quelques mots sur la pratique du suffrage universel… (1873)

Pour se préserver du fléau qui nous ronge, la Prusse, tout en accordant le suffrage universel, a sagement formé des catégories d'imposés pour maintenir un juste équilibre.
Ce que cette nation a fait dans un ordre matériel, il faut que la France le fasse dans un ordre moral !
Que la loi oblige l'électeur à ne choisir son candidat que parmi ceux qui seront classés par le seul fait de leur mérite dans un ordre supérieur,— c'est-à-dire : les hommes qui dans toutes les carrières, révèlent une ostensible et incontestable supériorité.
Source : Gallica

Édouard Petit Quelques mots sur la pratique du suffrage universel… (1873)

C'est que l'étude sérieuse d'une nouvelle loi électorale est de nécessité impérieuse. Le salut de la France en dépend! Que l'on se pénètre qu'en faisant de chaque individu une unité d'électeurs, sans aucune condition de devoirs préalables, on a rompu l'équilibre des forces morales, par la raison naturelle qu'il y a plus d'esprits disposés à s'inspirer de mauvais sentiments qu'il y en a pour accepter les bons.
Il y a moins de gens qui possèdent que de ceux qui n'ont rien, et
pour comble de misères morales, parmi ceux qui semblent favorisés, beaucoup souffrent de n'avoir pas davantage !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature