Résumé

Urbain Feytaud Assistance fraternelle. Caisse générale des retraites… (1849)

Améliorer le sort des travailleurs, éteindre , ou du moins diminuer considérablement le paupérisme , ce n'est pas seulement faire une oeuvre démocratique et fraternelle , c'est aussi donner aux principes d'ordre social les plus grandes et les plus sérieuses garanties. Le travailleur n'est inquiet, mécontent, et trop souvent accessible aux idées anarchiques, que parce qu'il ne lui a jamais été donné de posséder, ou même d'espérer la possession. Le travail, interrompu par la maladie ou le chômage, voilà son présent !
Source : Gallica

Urbain Feytaud Assistance fraternelle. Caisse générale des retraites… (1849)

Et il est bien de dire : tous les citoyens sans exception, car il ne peut plus y avoir d'exception devant le malheur, lorsque ce malheur est devenu irréparable ; car, à l'heure où la vieillesse et les infirmités sont arrivées, toutes les classes de la société viennent, grâce aux revers de fortune, aux dissipations, à l'imprévoyance , fournir leur contingent de misère à l'assistance publique.
Source : Gallica

Urbain Feytaud Assistance fraternelle. Caisse générale des retraites… (1849)

Un impôt personnel, perçu sans distinction de sexes, devrait être spécialement affecté à former le fonds d'une caisse générale de retraites. Un centime et demie au plus par jour, payé par tous les citoyens âgés de plus de dix-huit ans, suffirait pour guérir cette partie si douloureuse de nos places sociales. Moyennant un centime et demie d'impôt, la vieillesse et l'infirmité ne pèseraient plus si durement sur l'avenir du prolétaire
Source : Gallica

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