Résumé

Des droits et des devoirs de la société envers les ouvriers (1848)

Quant à nous , nous pensons que l'organisation du travail est une formule vide de sens; le travail, en effet, n'obtient, au point de vue de l'industrie, de résultats satisfaisants que par la liberté; il se rétribue par ses oeuvres en se faisant justice à lui-même.
C'est par l'émulation, c'est par la concurrence dans ce qu'elle a de loyal que nous sommes arrivés à produire aussi bien, même mieux que nos rivaux,et c'est surtout par la réduction dans les prix que nous avons mis nos produits à la portée des plus modestes ressources.
Source : Gallica

Des droits et des devoirs de la société envers les ouvriers (1848)

Lorsque arrive pour l'ouvrier le moment d'avoir recours à la caisse commune, c'est avec un sentiment de dignité personnelle, c'est avec une certaine fierté qu'il acceptera des secours qu'il ne doit qu'à son travail, et celle communauté de situation, cet appui indirect provoque chez tous les membres de la société une utile confraternité.
Défendons-nous d'ailleurs d'une illusion , celle de compter sur le travailleur lui même pour se créer les ressources de l'avenir.
Source : Gallica

Des droits et des devoirs de la société envers les ouvriers (1848)

Baser l'existence de notre société sur les liens de la solidarité et de la prévoyance nous paraît sage—Or, voici comment nous proposerions de régler la création de ce fonds de prévoyance, au moyen d'un impôt qui serait juste, équitable à nos yeux, en ce sens que par sa nature il serait réparti sur la consommation générale du pays et que chacun y contribuerait dans la mesure de ses besoins et de sa fortune.
Source : Gallica

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