Résumé

Aristide Bérard De l'Organisation du travail dans la menuiserie en bâtiments… (1848)

J'ai été surpris bien des fois que les personnes qui se sont occupées de l'organisation du travail et de tout ce qui tend à améliorer la classe des travailleurs, ait parlé ou de l'ouvrier seul ou du maître, mais toujours séparément; c'est à mes yeux une faute, et une faute d'autant plus grave qu'elle ne concilie aucun intérêt et n'est qu'un germe de désordre de part et d'autre: il faut que les entrepreneurs et les ouvriers, se pénètrent, au contraire, que leurs besoins sont les mêmes, que toucher à l'une des branches sans l'autre est porter à tous deux une question de vie où de mort.
Source : Gallica

Aristide Bérard De l'Organisation du travail dans la menuiserie en bâtiments… (1848)

C'est d'abord un élément pour les jeunes gens ambitieux et aimant leur métier; c'est, au reste, le seul moyen d'occuper une foule de jeunes gens qui sont incapables de travailler seuls. Mais si d'un côté je ne veux pas de l'abolition du marchandage, je ne veux pas non plus que l'exploitation desjeunes travailleurs puisse avoir lieu, et voici ce que je proposerai tant pour la continuation du marchandage que de l'augmentation, qui, l'on doit le comprendre, ne peut être uniforme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature