Résumé

Le bon sens d'un ouvrier

Habiles, inhabiles, gens de coeur, paresseux, jeunes, vieux, forts, faibles, père de un, deux, trois, quatre, cinq ou six enfants, tous n'auront que la même ressource. Pour résultat : ouvriers, toujours ouvriers, sans pouvoir sortir de cette position. A la tâche, au contraire, tant vaut l'homme, tant vaut le salaire. Alors, si vous avez assez pour vos dépenses du prix de la journée ordinaire, l'excédant est une économie. Quatre ans ainsi passés amènent un chiffre avec lequel vous pouvez vous etablir dans des opérations sagement limitées; vous sortez donc de la position d'ouvrier.
Source : Gallica

Le bon sens d'un ouvrier

A la journée, l'ouvrier ne peut se soustraire à une surveillance continue, tant sur l'emploi de ses forces que sur l'habileté de cet emploi. Or, à la tâche, au Contraire, l'ouvrier n'a à rendre compte que de son travail et non de son temps. En d'autres termes, à la journée, l'ouvrier loue sa personne et son temps; à la tâche, il ne loue que son travail.
Source : Gallica

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