Résumé

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod Moyens opportuns et faciles à mettre en pratique pour l'amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Il est facile au gouvernement de s'assurer que sous le dernier règne les ouvriers ont été très malheureux et les trois quarts des maîtres se sont ruinés par la seule raison que leur propriété a été violée.
L'ouvrier ou le chef ouvrier n'a souvent pour toute fortune que son talent; c'est sa propriété et si cette propriété n'est pas respectée, qu'elle soit mise à l'enchère par les spéculateurs, elle devient une vile marchandise qui est la propriété de tous.
Source : Gallica

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod Moyens opportuns et faciles à mettre en pratique pour l'amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Le jeune ouvrier, tout occupé de son travail néglige à tort de conserver le peu qu'il a appris; il faut donc dans toutes les villes une école ouverte tous les soirs aux ouvriers afin qu'ils puissent ressaisir et compléter l'instruction qu'ils ont reçue pendant leurs premières années ou même apprendre ce qu'ils n'ont jamais su.
Source : Gallica

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod Moyens opportuns et faciles à mettre en pratique pour l'amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Tous les enfants sans distinction de position sociale ou de fortune recevront la même instruction jusqu'à un certain âge, où chaque enfant choisira la profession qui lui conviendra suivant le degré de son instruction.
De toutes les positions sociales, l'apprentissage dans l'industrie a été la seule dont les gouvernements aient négligé de s'occuper jusqu'à ce jour; aussi, sauf quelques exceptions, la France a peu de bons ouvriers.
Source : Gallica

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