Résumé

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod La Vérité, dédiée à M. le prince Louis-Napoléon Bonaparte… (1852)

Le chef ouvrier n'a souvent pour: toute fortune que son talent d'industriel, et les outils nécessaires pour exercer sa profession ; c'est sa propriété, et si cette propriété n'est pas garantie, qu'elle soit mise à l'enchère par les spéculateurs, elle devient, une marchandise qui est la propriété de tous.
Le Gouvernement, doit donc protéger toutes les propriétés, là est le fondement et la garantie de l'ordre et de l'abondance dans une nation. C'est l'assurance où est un individu de recevoir et pouvoir conserver le fruit de son travail qui excite son activité.
Source : Gallica

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod La Vérité, dédiée à M. le prince Louis-Napoléon Bonaparte… (1852)

On peut m'objecter que l'État exige dans certaines administrations un certificat de capacité pour soumissionner les travaux, c'est vrai ; mais il est facile de s'assurer qu'un grand nombre de certificats sont donnés à des hommes qui n'ont jamais exécuté de travaux; je dirai plus, à des hommes qui ne possèdent pas les idées les plus simples sur cette matière ; leur seule capacité est d'avoir des écus ; car, pour avoir des capacités dans l'industrie, il faut avoir reçu une bonne instruction professionnelle.
Source : Gallica

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod La Vérité, dédiée à M. le prince Louis-Napoléon Bonaparte… (1852)

Pourquoi un industriel qui a eu le bonheur de gagner quelque chose, cherche-t-il à donner une autre position que la sienne à ses fils ? Parce qu'il comprend sa fausse position dans la société, et qu'il sait que le talent dans l'industrie n'est pas nécessaire pour faire des affaires : qu'il suffit de raisonner les affaires au point de vue commercial et d'avoir des écus.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature