Bureau de placement

Définition et enjeux

Francisque Donat Des Institutions de placement (1899)

Le citoyen, qui ouvre un bureau de placement, en se conformant à un règlement de police, use de la faculté, qui appartient à chacun, d'exercer librement toute industrie non contraire aux lois ou à la morale ; on ne peut le dépouiller de ce droit, même dans un intérêt collectif, cet intérêt fùt-il pleinement justifié, et ce n'est pas ici le cas « L'usage, en effet, d'un bureau de placement n'est pas obligatoire. Nul n'est contraint, ni en droit ni en fait, de se servir de son intermédiaire ; quiconque pense avoir quelque sujet de plainte peut s'abstenir de recourir à lui; il est libre. »
Source : Gallica

Auguste-Jean Le Bailly Bureaux municipaux de placement gratuit… (1890)

A moins d'établir une organisation administrative compliquée, dispendieuse et généralement inutile, un seul employé - doit être attaché au bureau de placement; l'extension progressive du service fera varier les heures de vacation, mais une seule et même personne doit centraliser les offres de placecement et y pourvoir. Un fait pratique démontre cette vérité : les offres d'emplois faites par correspondance échouent souvent, tandis qu'elles sont toujours suivies de placement lorsque le patron vient au bureau s'expliquer verbalement.
Source : Gallica

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