Auguste-Jean Le Bailly

Résumé

Auguste-Jean Le Bailly Bureaux municipaux de placement gratuit… (1890)

C'est parce que, si l'institution, bonne en soi, a été avilie et détournée de son but primitif par de malhonnêtes gens, des escarpes, qui se cachent derrière un bureau de placement comme un voleur derrière un arbre à la lisière d'un bois, il est bon qu'on sache qu'il existe pourtant d'honnêtes gens exerçant avec probité, avec conscience, la profession qu'ils ont choisie.
Source : Gallica

Auguste-Jean Le Bailly Bureaux municipaux de placement gratuit… (1890)

Les syndicats donneront toujours la préférence à leurs adhérents, s'ils n'excluent pas totalement les non-syndiqués ; les bureaux privés sont inévitablement guidés par leur intérêt personnel et les œuvres religieuses qui s'occupent du placement ont des procédés particuliers qui les font tenir en juste défiance. Seul le bureau municipal, guidé par le but de faire du bien et de le bien faire, déploie l'initiative la plus large et la plus exacte dans son rôle d'intermédiaire.
Source : Gallica

Auguste-Jean Le Bailly Bureaux municipaux de placement gratuit… (1890)

Mais l'institution des Bureaux de placement, en soi, donne lieu à tant de genres d'escroqueries, que, pour défendre même les honnêtes gens qui exercent cette industrie, il faut dévoiler les infamies des gredins qui la déshonorent, des gredins qui ont tellement surexcité les malheureux ouvriers et employés, que ces derniers en sont venus à briser leurs enseignes, à piller leurs bureaux, sans aucune distinction des boucs et des brebis.
Source : Gallica

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