Francisque Donat, Des Institutions de placement (1899)
“ Les droits perçus par les placeurs sont une dîme prélevée sur le salaire. N'est-il pas contraire aux lois de la morale, de voir le travailleur laisser dans les mains rapaces de ces intermédiaires, une partie du salaire qu'il a gagné, alors que ce salaire suffit à peine à le faire vivre? Cet argument a sa portée, au point de vue philanthropique surtout : c'est une des armes les plus puissantes que possèdent les adversaires du placement payant. La lutte, entreprise contre les bureaux de placement, se justifie d'une troisième façon. ”
