Résumé

Alphonse Chevallier A MM. les représentants à l'Assemblée législative…

L'établissement d'un pareil bureau aurait l'immense avantage de laisser au malheureux qui arrive à Paris et qui cherche soit une place, soit de l'occupation, la somme nécessaire qu'il a apportée pour vivre en attendant du travail. A l'aide de ce moyen, on soustrairait les domestiques sans place à l'action de ces spéculateurs avides, qui, se vantant d'un crédit imaginaire, s'enrichissent aux dépens de la misère en recevant d'avance une somme d'argent pour inscrire sur un registre le nom d'un malheureux qui paye l'espoir d'une place qu'il n'obtiendra peut-être jamais par ce moyen.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier A MM. les représentants à l'Assemblée législative…

L'Assemblée possède dans sou sein des économistes qui, seuls, peuvent élaborer un travail sur un sujet qui déjà, chez quelques nations, a fixé l'attention des législateurs; seulement nous voudrions que les pénalités en argent, si les mesures prises en prononçaient, n'eussent point un caractère fiscal. Nous voudrions que les amendes fussent consacrées à augmenter les fonds des bureaux de bienfaisance, ou qu'elles fussent versées dans la caisse des pensions de retraite des ouvriers âgés, caisse dont l'établissement nous paraît indispensable, ainsi que nous le dirons plus bas.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier A MM. les représentants à l'Assemblée législative…

On dira sans doute que la création d'une semblable colonie doit entraîner le pays à des dépenses énormes. Mais ces dépenses doivent tourner au profit de la société, et s'il faut, pour les faire, établir une souscription nationale, qu'on en appelle à la France; bientôt tous les citoyens honnêtes souscriront d'un commun accord, convaincus qu'en faisant un sacrifice d'argent, ils aideront à l'existence de malheureux qu'ils voudraient, mais qu'ils ne peuvent employer
Source : Gallica

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