Joseph Deprats, Considérations sur l'emprunt de 440 millions… (1868)
“ En supposant que les améliorations que nous proposons ne dussent amener qu'une augmentation dans les recettes, de 10 pour 100, on pourrait augmenter les dividendes de 4 pour 100 et attribuer les 6 pour 100 restants à l'État, pour le couvrir de l'impôt foncier et de celui des portes et fenêtres, que les compagnies de chemins de fer ne payent pas en ce moment, bien qu'elles soient tenues de cette double obligation. L'impôt du dixième ne dispense pas les entrepreneurs de voitures publiques de payer la patente imposée à tout industriel et à tout commerçant. ”
