Résumé

Joseph Deprats Considérations sur l'emprunt de 440 millions… (1868)

En supposant que les améliorations que nous proposons ne dussent amener qu'une augmentation dans les recettes, de 10 pour 100, on pourrait augmenter les dividendes de 4 pour 100 et attribuer les 6 pour 100 restants à l'État, pour le couvrir de l'impôt foncier et de celui des portes et fenêtres, que les compagnies de chemins de fer ne payent pas en ce moment, bien qu'elles soient tenues de cette double obligation.
L'impôt du dixième ne dispense pas les entrepreneurs de voitures publiques de payer la patente imposée à tout industriel et à tout commerçant.
Source : Gallica

Joseph Deprats Considérations sur l'emprunt de 440 millions… (1868)

Le droit d'introduction pourraît-être soumis chaque année à une redevance, envers la couronne ou l'État, de trente centimes pour chacune des bêtes à laine, et de un franc par tête pour chacun des autres animaux admis au pacage.
Malgré leurs titres et leurs droits séculaires, les usagers comme les non-usagers, accepteraient ce tarif avec une respectueuse reconnaissance, pourvu qu'on généralisât leur faculté d'introduction, restreinte aujourd'hui aux animaux destinés seulement à leur usage, et qu'on les dégageât de toutes les conditions qui leur sont imposées par le code forestier.
Source : Gallica

Joseph Deprats Considérations sur l'emprunt de 440 millions… (1868)

L'importance de cette profession semble donc exiger que pour elle l'étude du droit soit agrandie; cet agrandissement est d'autant plus nécessaire que l'avocat plaide aujourd'hui devant des tribunaux administratifs qui n'existaient pas autrefois.
Cette étude doit être portée de trois à quatre ans : les trois premières années étant déjà consacrées à l'explication du code Napoléon, à deux cours de droit romain et un cours de procédure civile, la quatrième année serait exclusivement réservée à l'étude du droit administratif et du droit commercial.
Source : Gallica

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