Résumé

Hippolyte Hostein Réforme théâtrale ; suivie de l'Esquisse d'un projet de loi sur les théâtres (1848)

Nous avons déjà expliqué nos raisons contre cette garantie. Dans l'état de liberté théâtrale, c'est à un autre principe que celui d'un intérêt privé qu'il faut demander la raison du cautionnement. Ce principe nous semble être le même que celui qui soumet en ce moment la presse périodique au versement d'un cautionnement.
L'assimilation entre un éditeur responsable de journal et un éditeur responsable de théâtre est plus complète qu'on ne le croit peut-être au premier abord. Journaliste ou directeur, c'est de la production de la pensée que chacun d'eux s'occupe.
Source : Gallica

Hippolyte Hostein Réforme théâtrale ; suivie de l'Esquisse d'un projet de loi sur les théâtres (1848)

C'est qu'en effet ce qui peut protéger les théâtres contre la concurrence, ce n'est pas l'arbitraire; puisqu'il crée lui-même les concurrences et qu'on ne peut jamais être assuré qu'il ne sera pas poussé à choisir pour lés créer, le pire instant, l'instant de la misère; l'instant de la ruine. Ce qui protégera les théâtres, c'est ou la liberté théâtrales, ou bien une loi limitant le nombre des théâtres au chiffres de ceux qui existent en ce moment.
Source : Gallica

Hippolyte Hostein Réforme théâtrale ; suivie de l'Esquisse d'un projet de loi sur les théâtres (1848)

Le cautionnement du théâtre, ainsi conçu, devient une conséquence directe de la liberté théâtrale. Tout droit correspond pour ainsi dire à un devoir. Le droit d'ouvrir librement un théâtre entraîne aussi le devoir de déposer une garantie pécuniaire qui puisse, en cas d'infraction prévue, s'ajouter à la garantie personnelle que tout éditeur de théâtre présentera, comme la présente l'éditeur responsable d'un journal.
Source : Gallica

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