Auguste Lepoitevin de L'Égreville

Résumé

Auguste Lepoitevin de L'Égreville Des journaux et des théâtres (1828)

En arrivant au pouvoir, le ministère s'est d'abord inquiété de son existence; c'était tout naturel. L'homme est toujours l'homme, de quelque déguisement qu'on le recouvre. Mais ce qui distingue les bons des mauvais ministres , c'est que les premiers veulent en même-temps le bien public et le bien particulier, et que les seconds prennent tout juste la moitié moins de soucis.
Source : Gallica

Auguste Lepoitevin de L'Égreville Des journaux et des théâtres (1828)

A côté de la république des journaux , il faut la monarchie absolue des théâtres, monarchie tempérée d'ailleurs par la crainte du ridicule et par l'amour de là gloire.
Mais si, à côté de la liberté vigoureuse des journaux, l'on n'établit qu'un faible pouvoir dramatique, l'équilibre sera rompu.
Les hommes des temps modernes veulent la liberté; les arts, sous tous les âges, ont grandi à l'ombre d'un pouvoir fortement constitué.
Source : Gallica

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