Édouard Hervé, La Presse et la législation de 1852… (1866)
“ C'est bien, en effet, une puissance nouvelle qui s'est révélée dans Ces mémorables journées du 31 mai et du 1er juin 1863 : puissance fondée sur le privilége, créée par la législation, et qui n'a rien de commun avec cette presse des Etats-Unis ou de l'Angleterre, produit spontané et reflet naturel de l'opinion. Sous le régime de l'égalité et de la libre concurrence, la presse reçoit l'impulsion du pays ; car toute opinion qui n'est pas représentée trouve aussitôt un organe, et tout organe qui ne représente pas une opinion est condamné à périr. ”
