Résumé

Édouard Hervé La Presse et la législation de 1852… (1866)

C'est bien, en effet, une puissance nouvelle qui s'est révélée dans Ces mémorables journées du 31 mai et du 1er juin 1863 : puissance fondée sur le privilége, créée par la législation, et qui n'a rien de commun avec cette presse des Etats-Unis ou de l'Angleterre, produit spontané et reflet naturel de l'opinion. Sous le régime de l'égalité et de la libre concurrence, la presse reçoit l'impulsion du pays ; car toute opinion qui n'est pas représentée trouve aussitôt un organe, et tout organe qui ne représente pas une opinion est condamné à périr.
Source : Gallica

Édouard Hervé La Presse et la législation de 1852… (1866)

En réduisant le droit de timbre de moitié on quadruplerait, selon toute apparence, la consommation des journaux, et l'on doublerait par conséquent, de ce chef, les recettes du trésor public.
Mais je n'en demande pas tant. Je ne demande pas qu'on réduise le droit de timbre : je demande tout simplement qu'on le rende divisible et proportionnel. Au lieu de faire payer six centimes pour une feuille de soixante-douze décimètres carrés, qu'on fasse payer un centime pour chaque surface de douze décimètres carrés. Alors un journal, en se fondant, ne sera pas.
Source : Gallica

Édouard Hervé La Presse et la législation de 1852… (1866)

Toute votre législation sur la presse, toute votre politique électorale ou administrative est combinée de manière à faire vivre, durer, prospérer ces anciens partis, qui sont votre épouvantail, et de manière à empêcher la formation de partis nouveaux, qui ne demandent qu'à avoir leur place au soleil. Vous vous croyez habiles parce que vous avez fermé toutes les avenues de la politique à ceux qui veulent penser par eux-mêmes
Source : Gallica

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