Taxe sur la valeur ajoutée

Définition et enjeux

Rapport sur les comptes de la nation de l'année 1968 (1969)

La taxe sur la valeur ajoutée est étendue aux activités des commerçants et des prestataires de services et, simultanément, les taux de cet impôt sont réduits — le taux normal passe de 20 % à 16,66 % — tandis que disparaissent diverses taxes sur le chiffre d'affaires, dont les plus importantes sont la taxe locale et la taxe sur les prestations de services.
Source : Gallica

Collectif Encyclopédie anarchiste

Les impôts divers : chiffre d’affaires, taxe de soi-disant luxe et surtout les impôts indirects, droits d’octroi, etc., sont aussi une cause permanente de vie chère. Rentrant dans les frais généraux des exploitants, fabricants, industriels et commerçants pour leur valeur réelle, ils sont majorés, plusieurs fois leur valeur et, en définitive, payés entièrement par le consommateur.
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Portrait de Henry George Henry George Progrès et Pauvreté

Les avantages qu’on gagnerait en substituant aux nombreux impôts qui forment aujourd’hui le revenu public, une seule taxe levée sur la valeur de la terre, paraîtront de plus en plus considérables à mesure qu’on les considérera. Toutes les charges qui pèsent aujourd’hui sur l’industrie et entravent le commerce, une fois détruites, la production de la richesse prendra un essor inconnu jusqu’ici.
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