Taxe de consommation

Définition et enjeux

Portrait de Léon Faucher Léon Faucher Histoire financière. De la situation financière et du budget… (1850)

Les riches, de leur côté, n'acquittent qu'une taxe insignifiante, qui ne répond pas le moins du monde à la grandeur ni au luxe des habitations. Cet impôt devrait être, pour la fortune mobilière, une véritable taxe de consommation, et se proportionner indirectement à l'aisance dont jouit chaque chef de famille.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon Théorie de l’impôt

Puisque tout impôt se résout en une taxe de consommation, et toute taxe de consommation en une capitation, il faut conclure, ainsi que nous l’avons fait précédemment, que ce serait hypocrisie pure de la part du gouvernement de supprimer les droits sur le sel, les vins, la viande, etc., de tout temps impopulaires, et de les remplacer par d’autres tels que : impôt sur les bâtiments, droits d’enregistrement et de timbre, patentes, taxes de luxe, etc., dont le peuple, ignorant, se soucie beaucoup moins.
Source : Wikisource

Ph. Vidal La taxe unique sur les boissons hygiéniques… (1900)

S'il est équitable que tous les consommateurs soient frappés de l'impôt, il n'est pas admissible que la consommation de famille ait à supporter une partie des droits destinés à frapper la consommation des débits. On doit toujours favoriser l'achat en gros, aujourd'hui permis à tous les ouvriers rangés et frapper davantage la consommation superfluedu cabaret. La Taxe Unique va contre cette idée, qui assure une bonne répartition de l'impôt: elle déplace l'assiette de l'impôt en faveur des seuls débitants.
Source : Gallica

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