Commerce de gros

Définition et enjeux

R. Boulay Le Maire de village, ou Coup d'oeil sur l'état social de 1842… (1842)

On nous objectera : mais le gros commerce périclite aussi, sans doute; et pourquoi, nous ajoutera-t-on ? parce qu'il a été battu, miné à l'infini par la concurrence, par des milliers de vendeurs à vil prix, par cette lèpre mercantile qui tapisse nos rues, par une baisse enfin causée par une trop grande production et un défaut d'écoulement.
Un, deux , trois , prospèrent sur dix , vingt, trente , qui végètent ou croulent. Il suffit que quelques-uns réussissent dans une branche quelconque pour que tout le monde veuille aussitôt s'y attacher.
Source : Gallica

Alix Sauzeau Manuel des docks, warrants, ventes publiques… (1877)

Nous savons bien que le haut commerce est généralement antipathique à d'autres procédés que ceux qu'il exploite pour son plus grand avantage particulier. Nous savons bien que la pensée intime du commerçant en gros et demi-gros est qu'il n'est pas bon que, sans beaucoup d'argent, sans un capital considérable, on puisse faire des affaires et beaucoup d'affaires, et, par conséquent, que les hommes peu fortunés puissent s'enrichir assez facilement
Source : Gallica

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