Georges Aubert

Georges Aubert

Résumé

Portrait de Georges Aubert Georges Aubert La finance américaine (1910)

Quelle satisfaction pour cet homme si, par l'accumulation de ses milliards, par le respect qu'il inspire, par son influence, par l'habileté de ses méthodes, il pouvait faire éclore, petit à petit, une banque qui pût satisfaire à tous les desiderata du monde américain, se prêter à toutes les exigences du système monétaire des États-Unis et à tous les besoins de l'industrie, du commerce et de la finance de ce grand peuple !
Source : Gallica

Portrait de Georges Aubert Georges Aubert La finance américaine (1910)

L'Américain manque de scrupules, et là nous ne pouvons lui donner raison. Il a l'habitude de penser toujours qu'une affaire est une affaire et que le résultat ultérieur lui importe peu s'il a tiré son épingle du jeu. La responsabilité morale lui est indifférente, ou, du moins, cela était ainsi il y a quelques années; mais, depuis que les Américains font de plus en plus des affaires avec l'Europe, ils s'assimilent peu à peu les traditions d'honneur et d'honnêteté qui sont heureusement si fort en vogue dans nos vieux pays
Source : Gallica

Portrait de Georges Aubert Georges Aubert La finance américaine (1910)

Rien ! sinon de rendre les Trusts et les grandes corporations plus forts et plus riches que jamais.
Economiquement parlant, il n'est, du reste, pas possible d'empêcher par une loi un mouvement purement logique et commercial ; autrement, on porterait atteinte à la liberté du commerce et à la progression des affaires. Il est impossible de régulariser un monopole, à moins de l'anéantir complètement, ce qui est encore contraire à la liberté. Comme nous l'avons vu, un monopole s'acquiert par l'habileté commerciale, par l'intelligence, par le génie, ou par la fortune.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature