Clément Juglar,
Des crises commerciales et de leur retour périodique en France…
(1889)
“ Accuse-t-on la spéculation à outrance à l'aide d'une simple circulation de crédit? Ici, à moins de supprimer la liberté des transactions, il sera plus difficile d'intervenir directement, tandis qu'indirectement la hausse de l'escompte fait tout rentrer dans l'ordre. Rendant plus onéreux les achats à terme, elle ne permet pas de maintenir une position mal engagée ; il faut livrer la marchandise au cours, c'est-à-dire en baisse, et, en revenant au comptant, l'équilibre se rétablit, puisqu'il est plus avantageux d'exporter le produit que d'aller prendre de l'or dans l'encaisse des banques. ”
