Résumé

Alix Sauzeau Manuel des docks, warrants, ventes publiques… (1877)

Les rapports entre les capitaux et la marchandise sont si intimes que l'un ne se conçoit pas sans l'autre. Les capitaux n'ont d'autre raison d'être que la marchandise, et la marchandise n'en a pas d'autre que les capitaux. Il faut donc rapprocher ces deux intérêts, les mettre continuellement en contact ou en présence ; il faut aussi que, tout en se rendant mutuellement des services, l'un n'enlève rien à l'autre de la liberté de ses mouvements, de ses allures particulières, de sa circulation, même capricieuse
Source : Gallica

Alix Sauzeau Manuel des docks, warrants, ventes publiques… (1877)

Les matières économiques ne sont pas matière à législation, elles sont matière à science. Elles ne tirent leurs lois que d'elles-mêmes. Tout ce qui leur est extérieur les dénature et les compromet plus ou moins.
La production et la circulation des produits qui sont l'objet principal de l'économie sociale, sont soumises à une loi qui leur est tout à fait spéciale, l'offre et la demande, loi qui ne comporte aucune restriction, aucun empêchement, aucune réglementation ; elle est complète par elle-même, et elle porte sa sanction avec elle.
Source : Gallica

Alix Sauzeau Manuel des docks, warrants, ventes publiques… (1877)

Chaque ouvrier peut, à son gré, fabriquer des vêtements ou des chaussures, des meubles ou des étoffes pour toute espèce d'usage, des instruments de travail pour l'agriculture et l'industrie, ou des voitures et des articles de luxe, des objets utiles ou d'art et d'agrément, en un mot, tout ce que l'homme peut imaginer et produire.
Rien ne peut mettre obstacle à la volonté du travailleur, laquelle est, dans ce cas, la loi suprême. Toute liberté lui est, en outre, laissée pour le choix des procédés de travail qu'il a à employer.
Source : Gallica

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