Alix Sauzeau, Manuel des docks, warrants, ventes publiques… (1877)
“ Les rapports entre les capitaux et la marchandise sont si intimes que l'un ne se conçoit pas sans l'autre. Les capitaux n'ont d'autre raison d'être que la marchandise, et la marchandise n'en a pas d'autre que les capitaux. Il faut donc rapprocher ces deux intérêts, les mettre continuellement en contact ou en présence ; il faut aussi que, tout en se rendant mutuellement des services, l'un n'enlève rien à l'autre de la liberté de ses mouvements, de ses allures particulières, de sa circulation, même capricieuse ”
