Jean-Antoine Demôle

Résumé

Jean-Antoine Demôle Des Institutions nouvelles nécessaires… (1849)

Une fois les ventes faites, l'État retient le capital par lui avancé et donne le surplus au producteur, ouvrier ou autre.
Vous allez, me dira-t-on, déranger des existences; c'est vrai, mais tant pis ! ne vaut-il pas mieux faire profiter chacun de son travail, et l'État du travail de tous, que d'engraisser des intermédiaires, oiseux, égoïstes et improductifs ? Les
lois et organiasations doivent être faites pour le bien général, et non dans des intérêts particuliers, il y a trop longtemps que ce système est en vigueur.
Source : Gallica

Jean-Antoine Demôle Des Institutions nouvelles nécessaires… (1849)

L'agriculteur, le père nourricier de tous , est le paria de la société; à lui toutes les charges; il supporte l'usure du sol, l'usure du capital, les prestations, qui sont l'ancienne corvée, le fisc , et les impôts de toutes sortes ; tout lui arrive sur le dos ; il est toujours serf, toujous taillable et corvéable, à merci et miséricorde ! Il appartient à la République de faire cesser cet état de choses. Dieu a donné la terre à tous les fils des hommes et non à quelques-uns, pourquoi les uns en ont-ils plus qu'ils n'en peuvent cultiver ?
Source : Gallica

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