Résumé

Joseph Pioche Le Devoir devant la patrie naufragée… (1871)

« Le dégrèvement de tous impôts et charges qui pèsent, sans utilité, sur l'Agriculture, l'Industrie, le Travail et le Capital ;
« Et, enfin, de faire disparaître les entraves de toute nature qui nuisent à leur action bienfaisante. »
Ces réformes sont indispensables et urgentes, parce que pour produire la plus grande somme de capital, il faut que le Travail puisse penser et agir librement.
Le capital, remarquons-le bien, c'est le produit utile qui, sous des formes variées, entretient les forces du producteur et les augmente, souvent, dans des proportions miraculeuses.
Source : Gallica

Joseph Pioche Le Devoir devant la patrie naufragée… (1871)

L'adversité nous a fait fléchir sous de cruelles épreuves. Sa coupe a débordé de crimes et de malheurs !... Encore, est-ce la fin ?
Devant ce passé et ce présent maudits, convientil, à cette heure de deuil national, de nous immobiliser dans notre douleur, au lieu de réagir, avec toute l'énergie de notre intelligence, contre les horreurs et les désastres qui ont meurtri si profondément notre patrie tant aimée ? Non !... non !...
Jurons tous, alors, citoyens, de la rendre à l'admiration des Peuples !...
Source : Gallica

Joseph Pioche Le Devoir devant la patrie naufragée… (1871)

En ce moment critique, tous nos regards doivent se porter sur l'agriculture et l'industrie, forces vitales de la patrie. C'est à ces sources que nous trouverons la puissance nécessaire pour réédifier ; mais à la condition que la science s'appliquera avec honnêteté dans toutes ses conséquences.
Les réformes économiques, ou progrès social, doivent être radicales, si nous voulons combler, promptement, nos immenses désastres et donner au travail intelligent la place et l'honneur qu'il mérite.
Source : Gallica

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