Résumé

Alexandre Weill Un fléau national. Les grands magasins de Paris et les moyens de les combattre… (1891)

Cette coopération nationale n'existe plus. Quelques individus s'en sont emparés ; les membres coopératifs ne sont déjà plus que de simples employés, qu'un maître absolu reçoit et renvoie à volonté, en attendant qu'ils deviennent de vrais fellhas, de véritables serfs, des hommes liges avec le droit de jambage sur leurs filles et leurs femmes ! Cela doit déjà exister, sinon de droit, au moins de fait. Le mal a sa logique comme le bien. De même qu'il n'y a pas de justice sans vertu, de même il n'y a pas d'injustice sans vices!
Source : Gallica

Alexandre Weill Un fléau national. Les grands magasins de Paris et les moyens de les combattre… (1891)

Mais il n'y a rien de plus fort que la Justice, attendu que la Justice par elle-même n'a d'autre but que d'empêcher les forts d'exploiter les faibles, afin que les faibles, jouissant de leurs droits, par cette jouissance même contribuent à la force des forts, plus encore, leur rendent le double de leur force dépensée pour eux, comme les planètes inférieures rendent tous les jours au soleil le double de la force dépensée par lui, afin de leur assurer assez de lumière et de chaleur indispensables à leur existence et à leurs mouvements.
Source : Gallica

Alexandre Weill Un fléau national. Les grands magasins de Paris et les moyens de les combattre… (1891)

En vertu de la loi divine, qui est la Justice absolue, sans laquelle rien ne pourrait durer, l'homme est bien libre d'être injuste, de faire le mal tout en voyant le bien, mais au bout de quelques années la loi de la Justice éclate toute seule sur lui et sur tous ceux qui ont pris part à l'injustice, même sur ceux qui l'ont tolérée par leur silence ou leur mollesse.
Source : Gallica

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