Résumé

R. Experton L'impôt des patentes et la fabrique de dentelles du Puy… (1861)

Dans toute industrie où le travail de l'ouvrier n'est qu'un accessoire
plus ou moins important, quant au prix de la marchandise, l'impôt sur l'ouvrier, quand il est d'ailleurs réduit à un chiffre minime, ne peut pas avoir une bien fâcheuse conséquence, ni porter atteinte d'une façon particulière à l'industrie même. Nous appelions industrie dont le travail ou le salaire de l'ouvrier n'est que l'accessoire, celle où un seul ouvrier représente une production telle que l'impôt payé sur sa tête ne peut affecter d'une manière sensible le prix de revient des produits que cet ouvrier représente.
Source : Gallica

R. Experton L'impôt des patentes et la fabrique de dentelles du Puy… (1861)

Le fabricant crée, innove; il peut exercer son génie sur le vaste champ des découvertes qui sont encore à faire. Sa qualité a un prestige dont est jaloux le marchand même qui s'en empare universellement. Voyez les enseignes ou les factures des marchands de Paris ou d'ailleurs, qui ne sont, en général, que de simples acheteurs. Hé bien! ils s'intitulent tous fabricants, et ils le doivent, en effet, pour la prospérité de leur maison et la sauve-garde de leurs intérêts en général.
Source : Gallica

R. Experton L'impôt des patentes et la fabrique de dentelles du Puy… (1861)

La base primitive, normale, même actuelle, en général, de la cotisation des droits fixes, c'est le chiffre de la population combiné avec la classe à laquelle appartient l'industrie. C'est sur ce principe que se cotise l'impôt de toutes les industries du tableau A, qui représente, comme nous l'avons vu en son lieu, la généralité des commerces et des industries. Le plus fort droit fixe édicté par les règles du tableau A s'élève à 500 francs pour les professions de première classe dans les communes de 400,000 âmes et au-dessus, comme, par exemple, Marseille, Lyon, Paris.
Source : Gallica

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