Résumé

A.-F. Lainné Manuel des patentés, ou Commentaire sur la loi des patentes du 25 avril-7 mai 1844… (1845)

Lorsqu'ils réclament à la justice protection, il est juste qu'ils commencent par acquitter leur dette envers la société. Quant aux officiers ministériels, notre législation leur accorde assez d'avantages pour qu'ils facilitent son exécution. Lorsqu'un individu vient leur demander leur intervention pour des contestations en matière de commerce, rien de plus simple que de les obliger à s'enquérir auprès de leurs clients, s'ils ont satisfait à l'impôt de la patente, c'est là la sanction de la loi.
Source : Gallica

A.-F. Lainné Manuel des patentés, ou Commentaire sur la loi des patentes du 25 avril-7 mai 1844… (1845)

En effet, pour asseoir régulièrement la taxe, il suffira d'examiner à quelle classe du tarif appartiennent les différentes professions ou industries exercées, et de consulter la population des différentes communes. Si le patentable exerce à la fois une profession taxée eu égard à la population et une industrie taxée sans égard à la population, il suffira également d'examiner si le droit afférent à la profession est supérieur ou inférieur à celui dont l'industrie est passible.
Source : Gallica

A.-F. Lainné Manuel des patentés, ou Commentaire sur la loi des patentes du 25 avril-7 mai 1844… (1845)

Ainsi, l'impôt de la patente pour les usines, au lieu de se composer, comme pour les autres professions, d'un droit fixe et d'un droit proportionnel au loyer, se trouve, en définitive, formé de deux éléments proportionnels, l'un au nombre de métiers ou d'instruments qui travaillent, l'autre au loyer des bâtiments pris dans leur ensemble et munis de tous leurs moyens matériels de production.
En définitive, les fabricants sont traités d'une manière tout exceptionnelle que rien ne justifie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature