Droit fixe

Définition et enjeux

H. Fessard,  Dictionnaire de l'enregistrement et des domaines… (1844)

“ Le droit fixe s'applique aux actes et jugements qui ne contiennent, ni obligation, ni libération, ni condamnation, collocation ou liquidation de sommes et valeurs, ni transmission de propriété d'usufruit ou de jouissance de biens meubles ou immeubles.-Il est dû lorsque le droit proportionnel est inférieur à la quotité déterminée pour le droit fixe. ”
Source : Gallica

Portrait de Firmin Laferrière Firmin Laferrière,  Essai sur l'histoire du droit français… (1859)

“ L'intérêt public, qui exige la formalité de l'enregistrement, détermine un droit fixe qui sera payé par les citoyens comme le prix de celle formalité. Les droits fixes s'élèvent d'un minimum à un maximum; leur échelle correspond à divers actes qui sont indiqués par la loi d'une manière négative, comme n'étant ni obligatoires, ni libératoires, ni attributifs, ni translatifs de propriété 5. ”
Source : Gallica

H. Fessard,  Dictionnaire de l'enregistrement et des domaines… (1844)

“ Un seul droit fixe est exigible sur le jugement qui ordonne la jonction des causes dans une instance engagée entre un seul demandeur et plusieurs défendeurs, et qui déboute le" demandeur. 3500. J.
81. Le jugement qui ordonne, 1° le partage des biens propres d'un père entre ses enfants; 2" la vente par licitation des immeubles de la communauté, donne lieu à un seul droit, 3783 J.
82. Il est dû deux droits sur un jugement ordonnant, 1° fa délivrance du legs et la remise des titres au légataire à titre universel
”
Source : Gallica

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