Édouard Bonnier, Commentaire théorique et pratique du Code civil… (1848-1851)
“ Dans cet état où la vie et la mort sont également douteuses, la loi ne dissout pas le mariage et n'ouvre point la succession ; mais elle prend les mesures nécessaires pour que les biens ne restent pas à l'abandon, en évitant, autant que possible, les inconvénients qu'entraîne toujours l'incertitude de la propriété ; et comme les doutes qui s'élèvent sur l'existence de l'absent, se fortifient à mesure qu'ils se prolongent, le Code distingue deux périodes : celle de l'absence présumée, et celle de l'absence déclarée ou absence proprement dite. ”
