Résumé

Émile Renard Code annoté des droits d'enregistrement… (1828)

Lorsqu'une donation entre-vifs est acceptée par un acte séparé, c'est l'acte d'acceptation et non l'acte de donation qui dessaisit le donateur. — En conséquence, il n'y a pas lieu à percevoir le droit proportionnel d'enregistrement avant l'acceptation ; et si cette acceptation a lieu seulement dans le contrat de mariage du donataire, les tribunaux peuvent décider, du moins en ce qui touche la fixation du droit d'enregistrement, que la donation doit être réputée donation en faveur de mariage, et par suite qu'elle ne doit donner lieu qu'à la perception du demi-droit proportionnel.
Source : Gallica

Émile Renard Code annoté des droits d'enregistrement… (1828)

Lorsque la régie a perçu un droit distinct sur la transmission d'une nupropriété et sur la transmission de l'usufruit, à deux différentes personnes, s'il arrive que l'usufruitier transporte son droit au nu-propriétaire , il n'y a pas ouverture à un droit proportionnel de mutation, pas même pour la valeur réelle de 1 usufruit qui excéderait la valeur qu'on lui avait supposée lors de la première déclaration : si le premier droit perçu a été insuffisant, c'est à la régie à se pourvoir en supplément, mais dans le cas seulement où la prescription ne serait pas acquise.
Source : Gallica

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