Signature privée

Définition et enjeux

L. Vélain,  Cours élémentaire du notariat français… (1851)

“ Cette reconnaissance est l'acte dans lequel une personne avoue qu'un acte sous signature privée lui est propre, et que la signature qui y est apposée émane d'elle ou de son auteur.
Tant qu'un acte sous seing-privé n'est pas reconnu par celui à qui on l'oppose, il n'emporte aucune foi en justice, et il ne peut être exécuté contre lui.
”
Source : Gallica

Alphonse Lefèbvre,  Traité de la discipline notariale devant les tribunaux et les chambres de notaires… (1875-1876)

“ Du moment où la cour de cassation reconnaît que l'acte signé par les parties, mais qui ne l'a point été par les deux notaires ou par le notaire et les témoins, n'est qu'un écrit sous signature privée, elle devrait décider que le fait par le notaire qui l'a reçu de le modifier, du consentement de toutes les parties, n'a rien que de légitime. (Voir, en ce sens : Dictionnaire du notariat, v° Acte notarié, n° 365, 4e édit. ; Rolland de Villargues, eod. v°, n° 380 ; Contrôleur de l'Enregistrement, art. 14,639. (1) — Voir aussi les motifs de l'arrêt précité de la cour d'Agen, du 16 août 1854) . ”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Signature originale, c’est celle qui est écrite de la main même de celui dont elle contient le nom, à la différence des signatures qui sont copiées d’une main étrangere, & seulement par forme de mention des vraies signatures.
Signature privée, est celle qui émane d’une personne privée, c’est-à-dire qui n’a point de caractere public.
”
Source : Wikisource

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