Paul-Isidore-Louis Pradines

Résumé

Paul-Isidore-Louis Pradines Admission au notariat et aux divers autres offices… (1869)

L'autorité du patron dans son étude est sans contredit absolue, mais elle a sa responsabilité et s'il en abuse, la chambre le désavoue et le punit disciplinairement. Le notaire, en un mot, a seul la police de son étude, il la gouverne comme il l'entend, mais il ne la gouverne d'une façon absolue que lorsqu'il reste dans la limite du droit et du juste.
Source : Gallica

Paul-Isidore-Louis Pradines Admission au notariat et aux divers autres offices… (1869)

Ainsi, dans ce cas comme dans tous les autres, il n'existe pas d'obstacle à la libre disposition du mari ; il a seul le droit et la faculté de traiter, de stipuler les conditions qui lui conviennent, de choisir, de présenter, de faire agréer son successeur.
C'est donc à tort que quelques notaires, communs en biens, font intervenir leurs femmes dans les traités de cession ; cette intervention peut être bonne pour la disposition d'un immeuble à cause de l'hypothèque légale; mais à quoi peut-elle servir dans la vente d'un objet purement mobilier, comme un office?
Source : Gallica

Paul-Isidore-Louis Pradines Admission au notariat et aux divers autres offices… (1869)

Le vendeur d'office qui se démet est censé n'abandonner ses droits qu'à la condition qu'on lui en donnera la valeur. Il est éminemment juste qu'il n'enrichisse pas son cessionnaire tant qu'il n'est pas désintéressé lui-même. Tel est le principe tel que l'équité le fait naître.
L'art. 550 qui fait exception à ce principe n'a en vue que certaines nécessités transitoires, conséquences de la faillite.
La faillite appelle des mesures énergiques et promptes. Dans le désastre commun, les entreprises de la fraude sont à craindre. On peut tout attendre d'un débiteur coupable ou malheureux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature