Henri Oudin, Impôt sur les offices, ou leur réforme appliquée au notariat procurant immédiatement à l'État un revenu annuel de plus de cent cinquante millions… (1848)
“ Qu'on adopte ou qu'on rejette notre réforme des offices, cela importe peu à notre amour-propre, encore moins à nos intérêts particuliers ; mais, dans l'intérêt général, qu'on y réfléchisse au moins. Car, nous le demanderons à tout le monde, aux notaires particulièrement, le notariat est-il possible dans les conditions où la vénalité l'a placé ? N'est-il pas frappé au coeur d'une maladie cangréneuse dont les symptômes se révèlent trop souvent par des catastrophes et des sinistres qui effraient la société. ”
