Résumé

Les Greffiers-notaires en Algérie (1879)

Mais le tout est bien modique et il faut songer qu'ayant à faire face aux nécessités de l'instruction criminelle qui absorbent une grande partie de son temps et lui imposent des déplacements onéreux ; il ne jouit pas, comme les greffiers d'instance, d'un commis-greffier payé par l'État : s'il doit se faire suppléer, c'est à ses frais.
Ce même article 10 ajoute après les dispositions relatives aux honoraires du greffier-notaire :
« Il lui sera alloué les mêmes indemnités qu'en matière de « justice de paix. »
Source : Gallica

Les Greffiers-notaires en Algérie (1879)

Dans la section II, des greffiers n'ayant que des attributions notariales restreintes : on ne leur demande aucune condition de stage ni de capacité.
On voit déjà l'incohérence de ces dispositions :
En Kabylie, où les Français et Européens sont en nombre insignifiant, tout greffier peut devenir notaire de plein exercice sans aucune condition.
Dans le reste de l'Algérie, où la population française et européenne est plus nombreuse, et ou, dès lors, le besoin de notaire est plus impérieux, on distingue, et, assurément on a raison.
Source : Gallica

Les Greffiers-notaires en Algérie (1879)

II est à regretter cependant qu'on n'aît pas assimilé aux procurations les autorisations maritales, actes identiques aux procurations, et les consentements à mariage, actes simples, courants, nécessaires à toute famille, et qui, peu couteux de leur nature, deviennent très-onéreux en l'état de chose actuel puisque devant être authentiques, le greffier-notaire ne peut les recevoir, ce qui oblige les parties à un déplacement.
Source : Gallica

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