Les Greffiers-notaires en Algérie (1879)
“ Mais le tout est bien modique et il faut songer qu'ayant à faire face aux nécessités de l'instruction criminelle qui absorbent une grande partie de son temps et lui imposent des déplacements onéreux ; il ne jouit pas, comme les greffiers d'instance, d'un commis-greffier payé par l'État : s'il doit se faire suppléer, c'est à ses frais. Ce même article 10 ajoute après les dispositions relatives aux honoraires du greffier-notaire : « Il lui sera alloué les mêmes indemnités qu'en matière de « justice de paix. » ”
