G. Richaud, Des cessions d'office d'avoué, avec formules (1905)
“ Sans aller aussi loin, il ne nous semble pas absolument exact de prétendre, comme l'a fait la Cour de Paris, que le contrôle de la Chancellerie est destiné à sauvegarder les intérêts de toute nature engagés dans une transmission d'office. L'autorité publique, en effet, n'a à se préoccuper que des intérêts de la société; là se borne son rôle, et si, dans ce but, elle défend ceux du cessionnaire, puisqu'elle veille à ce qu'il n'accepte pas des conditions trop onéreuses, elle ne se préoccupe nullement de ceux du cédant. ”
