Résumé

Alphonse Boistel Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1899)

« Toute réticence, toute fausse déclaration de la part de l'assuré, toute différence entre le contrat d'assurance et le connaissement, qui diminueraient l'opinion du risque ou en changeraient le sujet, annulent l'assurance. — L'assurance, est nulle, même dans le cas où la réticence, la fausse déclaration ou la différence, n'auraient pas influé sur le dommage ou la perte de l'objet assuré. »
La simple réticence est punie comme la fausse déclaration, quoique celle-ci doive évidemment être appréciée plus sévèrement. Il y a toujours nullité de l'assurance.
Source : Gallica

Alphonse Boistel Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1878)

Si l'on contemple avec un vif intérêt ces machines merveilleuses, employées par l'industrie pour faire avec une exactitude mathématique les travaux les plus délicats sous la main du plus simple ouvrier, c'est avec un charme encore plus vif qu'on étudiera ces ressorts cachés et ces leviers puissants qui permettent à un seul négociant de mettre en mouvement d'un bout de monde à l'autre, hommes et choses, crédit et capitaux, pour faire converger tout ce mouvement vers le point fixé d'avance par les nécessités de ses affaires.
Source : Gallica

Alphonse Boistel Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1899)

Car une action non libérée n'est pas seulement un droit, une créance contre la société ; c'est aussi une dette envers elle pour le versement qui reste à faire. Or, si l'on peut librement céder une créance, on ne peut se substituer un débiteur sans le consentement du créancier. Mais il faut dire que ce consentement résulte des statuts sociaux dans le cas où ils autorisent cette cession ou cette négociabilité, ou même si, adoptant la forme d'actions, ils ne l'interdisent pas.
Source : Gallica

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