André-Jean-Achille Varin, Des restrictions mises par le droit romain et le code Napoléon en faveur des héritiers du sang… (1861)
“ DU DROIT PRÉTORIEN EN MATIÈRE D'INSTITUTION OU D'EXHÉRÉDATION DES ENFANTS ET DES POSTHUMES. SECTION PREMIÈRE. De la bonorum possessio contra tabulas. Le droit prétorien s'attache au lien du sang, que le droit civil laisse de côté pour n'envisager que la potestas, la puissance qui rattache au chef de famille ceux qui lui sont soumis. Il en arrive, d'une part, à protéger plus énergiquement certaines personnes en puissance contre l'omission, d'autre part à secourir même certains membres de la famille, qui, sortis de la puissance du testateur, n'auraient obtenu aucun appui du droit civil. ”
