Résumé

Portrait de Albert Croquez Albert Croquez Les baux à loyer : appendice mis à jour d'après les lois nouvelles et la jurisprudence la plus récente de la cour de cassation et du conseil d'Etat… (1920)

« Il y a spéculation illicite lorsque le commerçant a vendu à un taux qui dépasse les prévisions légitimes du commerce et de l'industrie. Par prévision, il faut entendre ce qui a trait au prix de revient, à l'amortissement de l'outillage et des frais d'installation. » Qu'à la même séance, le rapporteur de la loi, M. Chéron, a déclaré : « Ce n'est pas le propriétaire honnête qui sera poursuivi, ce sera celui qui, dans une intention coupable, dans une intention de lucre inadmissible dépassant le prix normal de l'offre et de la demande, aura tenté de provoquer la hausse du prix de l'habitation »
Source : Gallica

Portrait de Albert Croquez Albert Croquez Les baux à loyer : appendice mis à jour d'après les lois nouvelles et la jurisprudence la plus récente de la cour de cassation et du conseil d'Etat… (1920)

En ce qui concerne les sous-locataires, ils ont droit à la prorogation dans les mêmes conditions que le locataire principal et quelle que soit la date de leur sous-location, pourvu qu'elle soit antérieure à la loi du 23 octobre 1919 (Mercier, 28 juill. 1920) . Ce qui conditionne le droit du sous-locataire, c'est le droit du locataire principal ; par conséquent, si ce dernier a sous-loué sans le consentement du propriétaire exigé par le bail, il n'y a aucune prorogation possible pour le sous-locataire (De David, 1er mars 1920, et Chanceau, 10 mai 1920) .
Source : Gallica

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On ne peut que censurer, dans cet ordre d'idées, la fantaisie de certaines C. A. qui condamnent un locataire, parce que le mobilier garnissant les lieux loués est d'une grande valeur ou même parce que le propriétaire, resté en pays envahi, a sauvegardé le mobilier de son locataire absent (C. A. de Saint-Mihiel) , ou encore les commissions qui, en cas de cession du fonds de commerce, obligent le locataire à
payer ses loyers arriérés sur la somme versée ou seulement convenue pour la cession.
Source : Gallica

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